Les comédiens sont face au public et prennent quelques secondes pour réfléchir, et tout à coup un comédien s'avance et c'est parti pour deux fois 45 minutes. En coulisse costumes et accessoires variés sont prêt à servir.
En voici les résumés :
Le mot était "remorque"
Polo ex médecin esthétique a perdu son travail suite à
une erreur chirurgicale et un procès retentissant. Il décide
de migrer en Argentine, à Buenos Aires, c'est là qu'on le
retrouve sur le quai de débarquement. Sa femme Sandrine est partie
faire des papiers en ville, lorsqu'elle revient, polo n'est plus là.
Elle se lamente sur son sort et sa condition de femme de la haute société
définitivement perdue.
Polo revient, il a trouvé du travail, dans une hacienda où
il soignera les chevaux. C'est Maria, la patronne qui vient les chercher.
Tout de suite, les deux femmes ne s'aiment pas.
On retrouve Polo et Sandrine occupés à s'occuper des chevaux,
elle toujours en train de pleurnicher et lui, semblant ravie. En effet Polo
n'a pas tardé à retrouver ses vieilles habitudes et il a une
liaison avec Maria.
De son coté Sandrine, se plait bien en la compagnie de Paquito, le
jardinier poète qui lui donne l'impression d'être encore jeune
et belle.
En fait Maria, n'aime pas Polo, elle aime Paquito et tout ce qu'elle veut,
c'est que Polo investisse dans son ranch sur le déclin. Mais Polo
l'aime, il veut l'épouser, alors il lui promet de trouver l'argent
contre un accord de mariage. Le plan de Polo est diabolique, il veut retourner
en France et faire croire aux parents de Sandrine que cette dernière
est morte pour toucher l'héritage.
Sandrine surprend Maria et Paquito et comprend leur relation. De son côté,
Polo met son plan a exécution, lorsqu'il revient, il a réfléchi
et se dit qu'il ferait tout aussi bien de retourner avec Sandrine. Mais
celle ci n'est pas d'accord, elle saute de joie à l'idée d'être
morte et de pouvoir refaire sa vie avec une partie de l'argent rapporter
par Polo.
Polo et Sandrine se séparent, on retrouve Maria et Paquito qui s'aiment
mais dont le plan n'aura pas fonctionné.
C'était le premier Deus de l'année, les comédiens
sont restés dans une histoire classique de couple mais bien construite
avec des personnages tous plus attachants les uns que les autres.
Le deuxième DEUS, le titre était " les fous du monastère "
Lucette, jeune ouvrière est dans un vestiaire de salle de sport,
elle fulmine d'avoir encore perdue le match de basket annuel contre les
surs de Saint Preux, les religieuses du couvent d'en face. Arrive
le père Goriot, un prêtre ouvrier illuminé qui se présente
comme l'entraineur des surs et s'adresse à elle comme si elle
faisait partie de son équipe, Lucette remet les choses en place,
elle fulmine, non elle n'est pas une nonne, d'ailleurs elle ne les aime
pas.
Arrive une femme qui vient après s'être inscrite à un
tournoi inter disciplinaire dont Lucette ignorait tout. Elle est encore
plus en colère et part prendre sa douche. Quand elle revient, le
vestiaire est vide. Elle est en peignoir et ne trouve plus ses affaires.
Elle ne sait pas encore qu'elle va vivre la pire journée de sa vie.
Le prêtre revient encore plus illuminé qu'à sa première
visite, il lui tient un discours hallucinatoire en prétendant avoir
été mandaté par la pape. Il lui dit qu'elle aura à
faire face à différentes épreuves. Lucette croit rêver,
elle est bien et bien coincée dans le vestiaire.
Une galerie de personnage défile alors dans le vestiaire pour affronter
Lucette, Lutteur, taikando, escrimeur, bras de fer. Et enfin les tentateurs,
un homme qui essaie de la séduire et le comble, une femme qui lui
fait un numéro de streap !
Lucette remportera toutes les épreuves mais ce qu'elle veut surtout
c'est rentrer chez elle. C'est alors qu'arrive un personnage étrange
qui lui fait signer un papier pour pouvoir s'échapper, Lucette signe
sans se préoccuper, elle veut juste sortir du vestiaire.
En fait Lucette a vendu son âme au diable. On retrouve le prêtre
et le diable discutant du cas Lucette, en fait il ne savent trop quoi penser,
il semblerait que Lucette soit neutre, ni bonne , ni mauvaise.
On retrouve Lucette chez elle, habillée bizarrement, dans un style
qui ne lui ressemble pas. Le prête apparaît pour lui dire qu'il
a échoué, il n'a pas récupéré son âme.
Puis c'est au tour du diable, lui aussi dépité, n'a pas non
plus réussi à prendre son âme.
Ce deuxième DEUS est un peu mal parti, avec une incompréhension
entre les comédiens! Mais les expresso ont su rattraper ce début
difficile en transformant cette deuxième improvisation en une histoire
absurde et burlesque et à juger par l'hilarité générale
de la salle, les comédiens s'en sont plutôt bien sortis !!